Et voilà, tout à une fin. Un bilan sommes toutes un peu morose, sans coup d'éclat ni de surprise de taille. Un festival un peu trop tranquille à mon goût. D'ailleurs, le palmarès va dans ce sens. Mes prévisions ne se sont pas tout à fait avérées justes. Bien que j'ai vu juste pour la Palme d'Or, petite erreur de casting pour les prix d'interprétation. Il faut dire que j'avais prit le risque sans connaître les deux derniers films de la compétition dont un film japonais parfaitement dans le style du jury (mais préparez vous à piquer du nez). Egalement bien décevant, le dernier Kusturica tourne au grand n'importe-quoi et on s'ennuie ferme. Dommage!
Petite surprise de dernière minute. Un petit teaser de Babylon A.D (l'adaptation de Babylon Babies) fait juste après la fin du tournage par l'équipe du film, pour Le Grand Journal de Canal + au Festival de Cannes. Synopsis : Dans un futur proche, dans un monde ravagé par la guerre, en proie à l'anarchie et aux intégrismes de tous ordres. Le mercenaire Hugo Cornelius Toorop est chargé d'escorter de la Russie au Canada une jeune fille se prénommant Marie. Malheureusement, au cours de leur périple, il va découvrir que celle-ci transporte en elle un virus capable d'anéantir la race humaine. Il faudra voir ce que cela donne au final, Kassovitz étant désormais capable du meilleur comme du pire. J'ai cru reconnaitre certains lieux de Moscou dans le teaser, mais je peux me tromper.
Ce n'est pas facile pour le cinéma américain indépendant. Petites explications avec cette interview.
Tarantino qui parle d'Howard Hawkes et de son influence, notamment au travers de Rio Bravo. Quel régal!
Terminons donc sur quelques vidéos disponibles depuis quelques heures sur le Web au sujet de Tarantino. Il s'agit de nouveaux extraits de la conférence de presse donnée à l'occasion de la projection de son dernier film (en duo avec Robert Rodriguez), lors du Festival de Cannes 2007.
9ème jour, Persepolis, l'Homme de Londres, De l'autre côté, Transformers... du bon et du moins bon. Pas de grosse révélation quoi qu'il en soit.
S'il y avait une fête à ne pas rater parmi le florilèges des nuits cannoises, c'était bien celle-ci. Quelle bonne idée d'inviter un orchestre philarmonique et de le faire jouer dans un club sous la direction de Walter Taieb.
Martin Scorses a décidé d'ancrer son nom dans l'histoire du cinéma mondial. Il est de passage à Cannes pour promouvoir l'idée d'une fédération mondiale du cinéma. un organisme ultra-puissant qui s'occuperait à la fois de la promotion de jeunes artistes mais aussi et surtout de l'archivage et de la restauration de films venant du monde entier.
On termine comme chaque jour avec la bande-annonce d'un blockbuster US. Transformers est l'adaptation du comic-book et de la série animée du même nom dont les jouets transformables furent un énorme succès dans les années 80. Le film bénéficiera d'une sortie monde, le 4 juillet prochain. Autant s'attendre d'ors-et-déjà à un film dans la veine d'"Independence Day".
Le rythme est prit, voici un nouveau résumé du Festival de Cannes 2007.
Pour commencer une rencontre avec les deux auteurs de Perspolis, film d'animation présenté en compétition officielle.
Mickael Moore apprécie Nicolas Sarkozy au moins autant que moi.
Dans la foulée voici un extrait passionnant de la conférence de presse pour Sicko.
On en parle peu mais le véritable évènement pour l'industrie du Film à Cannes, ce n'est pas la compétition officielle mais le marché du film qui réunit producteurs, éditeurs, acheteurs et distributeurs
Insolite: Histoire d'une photo-star!
A découvrir, un premier film titré "Les Voleurs de Chevaux".
Carlos Reygadas, réalisateur d'Amérique du Sud (si mes infos sont exacte), nous parle de son nouveau film qui se concentre autour d'une communauté mexicaine, les Moménites. Personnellement, c'est la première fois que j'entends parler de cette communauté.
Tarantino qui s'essaye au Français, pas terrible! Avec notre nouveau "président", Quentin n'est pas prêt de solliciter la nationalité française.
"Caramel" est un film présenté à Cannes avec comme synopsis la vie quotidienne de trois jeunes libanaises qui vivent à Bayrouth.
Je savais le cinéma Ethiopien en plein développement, et ce film en est un exemple frappant. Bien-sûr, ça manque encore cruellement de moyens, mais il y a déjà des talents sûrs et une mise en scène de qualité dans ce long métrage présenté à Cannes.
La folie Bradgelina a gagnée la croisette. L'affrontement entre gardes du corps et photographes dont témoigne cette vidéo en est un parfait exemple.
C'était la courte pause "people". Revenons un peu au propos du film produit par le couple star d'Hollywood.
Le calme après la tempête. Une journée sommes toutes assez gentillette. Peu de films chocs, si ce n'est le dernier Tarantino/rodriguez.
L'évènement était en effet plutôt du côté de Paris avec l'émission 88’ de cinéma… Richard Bohringer, un des grands acteurs Français, dont on se souvient de la prestation dans le Grand Chemin, vient présenter ses carnets du Sénégal. L’acteur a d’ailleurs la double nationalité. Passionné de l’Afrique, mais aussi du cinéma avec la sortie en DVD de son film « C’est beau une ville la nuit ».
Et Jean-Pierre Mocky, fidèle à lui-même, qui y va de sa définition du Festival de Cannes. Ca ne plaira certainement pas à tous le monde. Il faut dire qu'il n'a pas entièrement tord.
La journée de Vendredi fut chargée du côté de Cannes (et aussi également pour ceux qui auraient suivis mes aventures rocambolesques).
D'abord, une confirmation des tendances évoquées dans les billets précédents au sujet des premiers films attendus de cette 60ème édition du Festival de Cannes. My Blueberry Nights de Wong Ka-Waï semble bien être un excellent cru. Sans être le chef-d'oeuvre absolu, le Taïwanais d'origine a su donner à son oeuvre tous les ingrédients qui ont fait son succès. Vivement la sortie. Autre confirmation, Zodiac de David Fincher est aussi assez réussi. Seule ombre au table, il traîne en longueur et épuisera les spectateurs les moins éveillés.
Vue d'ensemble rapide de la journée avec le Petit Journal de Canal+. S'il y a bien une information à retenir, c'est qu'en ce moment, Bertrand Tarvernier tourne un film avec Tommy-Lee Jones dans les bayous de la Louisiane, on en trépigne d'avance.
Personnellement, je n'accroche pas trop mais "Les Chansons d'Amour" ont fait sensation pour cette 3ème journée. Peut-être beaucoup de bruit pour rien pour ce qui ne semble être qu'un sous "On connaît la chanson" de Resnais.
L'excellente nouvelle de la journée. J'adore ce bouquin et je n'aurais jamais imaginé une adaptation cinématographique. Il s'agit de "99 Francs", le roman fou de Frédéric Beigbeider. Le film est en plus réalisé par Yan Kounen dont j'adore aussi la filmographie (Dobbermann en tête). C'est Jean Dujardin qui interprète le rôle-titre qui nous donne l'info
L'image du jour, c'est bien-sûr la venue de U2 pour le lancement de U23D, un concert disponible en 3 dimensions (j'en profite pour vous signaler l'existence d'un DVD de la dernière tournée qui est vraiment fabuleux. Certainement un des meilleurs concerts de ces deux, trois dernières années. Le groupe en a profité pour donner un mini-concert sur les marches du Palais des Festivals
Leonado Di Caprio en virée sur la Croisette pour présenter un documentaire consacré au réchauffement climatique qu'il a produit récemment
Enfin, le coup de semonce de la journée vient d'Internet et pas du Festival. En effet, le site Ain't it Cool News, connu pour ses indiscrétions vient de diffuser la première bande-annonce de Rambo IV. Stallone à dignement terminé la carrière de son personnage fétiche Rocky Balboa et s'apprête à faire de même avec John Rambo. Par contre, si l'acteur italien annonçait de longue date sa volonté de faire du guerrier américain un combattant de l'environnement, les premières images sont plutôt l'inverse avec un degrès de violence auquel on est peu habitué. Âmes sensibles s'abstenir.
L'évènement du jour, le nouveau film de David Fincher (Seven, The Game) : Zodiac. Le film s'appuie sur la véritable histoire d'un tueur en série qui défraya la chronique dans la région de San Francisco dans les années 70. Si la bande-annonce et la filmographie de Fincher donnent l'eau à la bouche, les premières critiques sont assez mitigées, le film souffrirait notamment de certaines longueurs.
Jerry Seinfeld's s'est lui offert quelques frayeurs pour la promotion du film d'animation "Bee".
Ceux qui me connaissent savent combien le cinéma tient une place importante dans ma vie. Ils savent aussi que chaque année, ma vie sociale s'arrête (ou s'accélère, tout dépend des publics), pendant toute la durée du Festival de Cannes. Bien que je regrette un peu plus chaque année l'étalage de l'argent facile qu'est la Coisette, Cannes reste le moment fort du cinéma mondial. C'est l'évènement par excellence (bien que la cérémonie d'intronisation de Nicolas Sarkozy fut une sommité dans le n'importe-quoi people. Mais lui, il a déjà la palme du plus mauvais président de la 5ème République alors pourquoi s'intéresser encore à cette piètre compétition?). Un espace de débats, de polémiques où le cinéma est véritablement considéré comme le 7ème art. Cette année, blogging oblige, je vous propose de vivre tous les temps forts du Festival au travers de PlanBtv. Chaque jour, je posterai ici une sélection des meilleures vidéos que je trouverai sur le Web. N'hésitez-pas à les commenter, le blog est fait pour ça.
Every year, I enjoy the Cannes Film Festival. You will be able to live the event, every day, on this blog. I will post the best videos I can find on the Web. Do not hesitate to leave your comments.
Autant se remettre immédiatement dans l'ambiance avec cette petite rétro concoctée à partir d'images de l'INA.
Comme je sais qu'il y a un fan de Diane Kruger qui lit régulièrement les colonnes de ce blog, voici un petit reportage qui l'accompagne la veille de sa prestation à la cérémonie d'ouverture.
Pas de temps à perdre, on démarre tout de suite avec une interview de Stefen Frears, le président du jury 2007. L'heure est au petit-déjeuner, le bonhomme n'est pas très frais, mais a déjà la tête sur les épaules. Bon festival, Mr le Président!
Making Off : Les cuisines du Matinez sont fin prêtes. Autant d'explications, de détails culinaires, c'est une véritable torture depuis les Etats-Unis. Une âme charitable pourrait-elle me faire parvenir quelques-uns des canapés évoqués dans la vidéo?
Le Petit Journal
Une cérémonie d'ouverture bien calme en comparaisont avec d'autres millésimes. Une Diane Kruger radieuse, un peu hésitante (on lui pardonnera) qui réconcilie avec charme l'amitié franco-allemande qui avait été bien écorchée il y a quelques semaines par les propos de Nicolas Sarkozy. En cadeau, pour l'ouverture du Festival, Kevin Lynch nous offre un court-métrage inédit. C'est du Davud Lynch, pas sûr que cela plaise à tout le monde. J'aime bien même si je m'abstiens de recherche une quelconque logique à son récit. Apparemment, la programmation est très alléchante à en juger par les extraits proposés. Content aussi d'avoir vu Shu Qui annoncer l'ouverture du Festival, une actrice incroyable à découvrir notamment dans les films d'Hou Hsiao Hsien.
Le Festival de Cannes est aussi sur 2nde Life cette année. Micro-événement puisque comme le prouve les images, il n'y a pas foule.
Cannes, c'est aussi une magnifique plateforme de lancement pour les blockbusters américains en Europe. Déjà certains gros titres hors-compétition font parler d'eux. C'est le cas, par exemple du 3ème volet d'Ocean Eleven. Personnellement, je n'ai pas trop accroché aux deux autres films mais celui-ci avec Al Pacino dans le rôle du Bad Guy pourrait bien me faire changer d'avis. Wait and see.
S'il y a bien un film que je veux voir cette année avant les autres, c'est le nouveau Wong Kar-Waï, My Blueberry Nights! Une sorte de Road-Movie avec Jude Law, Norah Jones et une belle brochette de seconds rôle.