Jan 29, 2007
Ce court pose bien des questions et reste un mythe pour beaucoup de cinéphiles. Heureusement, Google Vidéo vient de me sauver la mise et vient à point pour corriger certaines idées reçues. Si le court est impressionnant, ce petit making of l'est tout autant, notamment par ses croustillantes anecdotes. Enjoy!
Mean Streets & the French Connection
Week-end cinéclub avec deux films US cultes. D'abord, Mean Street, de Martin Scorsese, sorti en 1973. Dans le quartier de Little Italy à New York, Charlie et Johnny Boy tentent de percer dans le milieu. Si Charlie a ses chances, grâce à son oncle bien intégré dans la mafia qui lui promet la gestion d'un restaurant, Johnny Boy, lui, a accumulé quelques dettes qu'il ne peut honorer et multiplie ce qui apparaît de plus en plus comme des provocations. Charlie, marqué par la religion et la figure de Saint François d'Assise, tente de sauver un Johnny Boy qui se condamne lui-même chaque jour davantage... Ce film marque la première des huit collaborations entre le réalisateur Martin Scorsese et l'acteur Robert De Niro. Après plusieurs films plutôt confidentiels, ce dernier explosa véritablement avec Mean Streets.
La French Connection était une organisation criminelle française chargée de faire transiter de l'héroïne depuis la région de Marseille jusqu'aux USA et dont l'activité a culminé durant les années 1950 et 1960. Elle fournissait la majorité de l'héroïne disponible aux États-Unis à cette époque. La morphine-base servant à la préparation de l'héroïne était importée d'abord d'Indochine, puis de Turquie. La transformation était opérée dans des laboratoires clandestins à Marseille et dans ses alentours. L'héroïne marseillaise était réputée pour sa grande qualité, pure à près de 98%.
Une note de la CIA datée de 1961 accuse le représentant de Ricard aux USA, Jean Venturi d'être aussi le distributeur de la French Connection. Il n'a pas été inquiété, mais a été prié de quitter le territoire des États-Unis en 1967.
La French Connection chuta lorsque les autorités françaises arrêtèrent un certain nombre de trafiquants, suite aux injonctions, en 1971, de l'administration Nixon. En février 1972, les douaniers français arraisonnent le chalutier Caprice des temps au large de Marseille et opèrent une saisie record de 425 kilogrammes d'héroïne. Cette saisie marque la fin de « la French ».
Le cinéaste William Friedkin a réalisé une saga inspirée de l'histoire de ce réseau : French Connection (1971). French Connection 2 fut réalisé par john frankenheimer.
C'est le premier volet que j'ai pu voir de nouveau ce week-end. Un pure moment d'anthologie avec un Gene Hackman au sommet de sa forme, le tout filmé nerveusement, caméra à l'épaule par un Friedkin aboyant sur son staff. Bien-sûr, on retiendra une incroyable course poursuite entre une voiture et un train, réalisé sans autorisation et qui égale la séquence culte de Bullit, tournée 3 ans auparavant. Le film remporta 5 oscars cette année-là.
J'en profite pour faire un petit clin-d'oeil à un court-métrage de Claude Lelouch qui est pour moi le summun en terme de course filmée. Contrairement aux autres séquences du genre, ici il n'y a pas de coupe, c'est du pilotage pure. Jacques Laffitte, au volant d'une Mercedes SE 6.9 litres, traverse le Paris des années 70 à tombeau ouvert, pendant plus de 8 minutes. Incroyable!
Allez! Cadeau!
La French Connection était une organisation criminelle française chargée de faire transiter de l'héroïne depuis la région de Marseille jusqu'aux USA et dont l'activité a culminé durant les années 1950 et 1960. Elle fournissait la majorité de l'héroïne disponible aux États-Unis à cette époque. La morphine-base servant à la préparation de l'héroïne était importée d'abord d'Indochine, puis de Turquie. La transformation était opérée dans des laboratoires clandestins à Marseille et dans ses alentours. L'héroïne marseillaise était réputée pour sa grande qualité, pure à près de 98%.
Une note de la CIA datée de 1961 accuse le représentant de Ricard aux USA, Jean Venturi d'être aussi le distributeur de la French Connection. Il n'a pas été inquiété, mais a été prié de quitter le territoire des États-Unis en 1967.
La French Connection chuta lorsque les autorités françaises arrêtèrent un certain nombre de trafiquants, suite aux injonctions, en 1971, de l'administration Nixon. En février 1972, les douaniers français arraisonnent le chalutier Caprice des temps au large de Marseille et opèrent une saisie record de 425 kilogrammes d'héroïne. Cette saisie marque la fin de « la French ».
Le cinéaste William Friedkin a réalisé une saga inspirée de l'histoire de ce réseau : French Connection (1971). French Connection 2 fut réalisé par john frankenheimer.
C'est le premier volet que j'ai pu voir de nouveau ce week-end. Un pure moment d'anthologie avec un Gene Hackman au sommet de sa forme, le tout filmé nerveusement, caméra à l'épaule par un Friedkin aboyant sur son staff. Bien-sûr, on retiendra une incroyable course poursuite entre une voiture et un train, réalisé sans autorisation et qui égale la séquence culte de Bullit, tournée 3 ans auparavant. Le film remporta 5 oscars cette année-là.
J'en profite pour faire un petit clin-d'oeil à un court-métrage de Claude Lelouch qui est pour moi le summun en terme de course filmée. Contrairement aux autres séquences du genre, ici il n'y a pas de coupe, c'est du pilotage pure. Jacques Laffitte, au volant d'une Mercedes SE 6.9 litres, traverse le Paris des années 70 à tombeau ouvert, pendant plus de 8 minutes. Incroyable!
Allez! Cadeau!
Publié par Benoit Duverneuil à 1/29/2007 1 commentaires
Libellés : car chase, claude lelouch, martin scorcese, mean streets, new york, paris, robert de niro, the french connection
A l'intérieur du Bohemian Club
Il y a certaines vidéos qui sont diffusées sur le Web et qui font froid dans le dos. Les deux suivantes en font parties. Je suis tombé sur ce reportage en deux parties réalisé par un journaliste texan en 2000. Il a pour sujet le "Bohemian Club". Créé en 1872 par cinq journalistes du San Francisco Examiner et situé à San Francisco, est l'un des clubs les plus fermés du monde. La cotisation est de 25 000 $ et la liste d'attente de 21 ans au minimum. Véritable club de l'élite, il regroupe quelques 2000 personnes (uniquement des hommes, pour la plupart des américains qui représentent au total le 1/4 de la fortune privée aux USA, mais aussi quelques européens et asiatiques) qui se réunissent tous les ans lors des deux dernières semaines du mois de juillet au Bohemian Grove. Ils y exercent leurs talents musicaux, comiques, mais des discours y sont aussi tenus. Des arrangements y sont aussi probablement convenus. Plus atypique, étant donné la rationalité dont font preuve les membres dans leur vie quotidienne, des cérémonies païennes d'inspiration druidique y auraient lieu. La cérémonie du Cremation of care qui ouvre les deux semaines annuelles de séminaire au Bomemian Grove reprend des rites druidiques et babyloniens au bord d'un lac artificiel et au pied d'une statue de hibou en ciment de 12m. On retrouve dans tout cela un mélange entre rites païens, inspirations babylonniennes et symboles maçonnique. Bref, certainement le haut de la pyramide de ce que l'on appelle le New World Order.
Publié par Benoit Duverneuil à 1/29/2007 1 commentaires
Libellés : alex jones, bohemian club, conspiration, illuminati, new world order
Jan 26, 2007
Regain de violence à Miami Garden
En ce moment, Miami Gardens fait la une des journaux, mais pas franchement pour des nouvelles réjouissantes. Les taux de criminalité y explose, les gangs sont de retours et vraiment il ne fait pas bon s'y aventurer. La police locale mettra en place un nouveau dispositif en fin d'année 2007, mais que se passera-t-il jusque-là?
Publié par Benoit Duverneuil à 1/26/2007 0 commentaires
Libellés : criminalité, gangs, miami, violence
Chinawood
Les USA ont Hollywood, la Chine a Chinawood. Décidément le développement actuelle de la Chine est impressionnant dans bien des domaines. Voici maintenant qu'elle s'attaque à l'industrie cinématographique avec force, et avec encore bien plus de moyens qu'Hong Kong n'a pu le faire jusqu'à présent. CBS a récemment réaliser un reportage sur le sujet. On peut y apercevoir d'immenses studio et une interview de son propriétaire. Ce dernier confie d'ailleurs aux caméras américaines que le coût de location des studios est nulle pour les productions chinoises, un véritable paradis pour les cinéastes.
Publié par Benoit Duverneuil à 1/26/2007 0 commentaires
Libellés : cbs, chinawood, chine, cinéma, médias, movies, télévision
Jan 24, 2007
Ne faites pas ça chez vous
J'avais trouvé cette vidéo il y a déjà quelques mois et voilà que je la retrouve par hasard. Je pense qu'elle a dû faire le tour de la planète. Au cas où vous y auriez échappé, la voici dans son intégralité. On connaît désormais ce nouveau "sport" urbain, le "parcours", grâce aux désormais célèbres Yamakazis. Et bien, ils ne sont pas les seuls à s'adonner à la gymnastique de rue, loin s'en faut. Il y a apparemment de très nombreux groupes de jeunes russes qui s'entraînent chaque jour jusqu'à réaliser des performances incroyables. Pour preuve, le nombre de vidéos amateurs et maintenant semi-professionnelles que l'on trouvent sur le Web. Celle-ci est un exemple du genre, la musique gâche un peu mais la prestation physique est impressionnante.
Nominations des Oscars 2007
La liste est officielle. Bien qu'un peu décevante, je parie sur le succès du film de Clint Eastwood "Letters From Iwo Jiwa".
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